mercredi 1 juin 2016

mardi 31 mai 2016

Laurent Berger (CFDT) au secours de la loi Travail


Mercredi, la veille de la journée d’action pour le retrait de la loi Travail, et dans le contexte d’une violente campagne contre les grévistes et la CGT, Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT déclare au Parisien : «Retirer la loi Travail serait inacceptable». Décryptage des arguments qu’il invoque.
Un soutien qui vient à point nommé à un gouvernement qui veut imposer sa loi par la force. Une attitude ou une posture pour le moins inacceptable pour un dirigeant syndical, quoi qu’il pense des motivations qui mobilisent sept syndicats contre le projet gouvernemental.

« Renoncer à cette loi serait renoncer à tous ces nouveaux droits »

Selon lui le gouvernement n’est qu’en partie responsable de la contestation qui gagne le pays. Il avance un argument utilisé chaque fois qu’un projet passe mal dans l’opinion : « une absence de pédagogie », le gouvernement « n’aurait pas assez explicité tous les nouveaux droits qui étaient ouverts aux salariés (…) » et il ajoute « Renoncer à cette loi serait renoncer à tous ces droits ». Argument non recevable car les syndicats qui demandent le retrait de la loi demandent dans le même temps que des négociations soient ouvertes pour un nouveau code du travail. Cette démarche responsable permettrait aux syndicats et à la CFDT de défendre ces nouveaux droits. 

Quand à mettre au compte du pouvoir de négociation de la CFDT les améliorations du projet, c’est « oublier » l’engagement de millions de salariés, les 1,4 million de signataires de la pétition contre la loi Travail, les manifestations, les journées de grève et les Nuits debout qui ont très certainement compté dans les reculs du gouvernement. 

Tout responsable syndical et les élus du personnel savent qu’une bonne négociation s’obtient toujours quand les salariés sont mobilisés sur leurs revendications. Et ce ne sont pas les qualités de négociateur de la CFDT qui ont permis aux chauffeurs routiers de conserver contre les dispositions du projet de loi Travail les modalités de calcul des heures supplémentaires qu’ils avaient conquis par leurs luttes.

Sur l’inversion de la hiérarchie des normes

Mais c’est encore sur le cœur du projet que Laurent Berger a le plus de mal à justifier son soutien au projet de loi : la priorité donnée aux accords d'entreprise sur la convention collective ou sur la loi. Il balaie avec désinvolture les arguments de ceux qui s’y opposent en les qualifiant de « fantasmes ». « Si la priorité est donnée aux accords d'entreprise, ce n'est pas pour faire moins pour les salariés mais mieux en apportant une réponse plus ajustée et plus efficace. » dit-il. Dans ce cas la hiérarchie des normes, et c’est même pour cela qu’elle a été instituée, permet précisément qu’un accord d’entreprise soit plus favorable aux salariés qu’un accord de branche ou que la loi ! Déduction logique : si la loi Travail veut inverser cette hiérarchie c’est pour empêcher que s’applique ce principe de faveur.

"Les salariés seraient protégés..."

« Même dans ces domaines [l’organisation et le temps de travail, visés par le projet de loi], les salariés resteront protégés par les règles actuelles sans accord majoritaire. ». Qu’en sera-t-il des petites et moyennes entreprises privées de syndicats soucieux de faire respecter le droit des salariés ? Il ne dit rien de la possibilité laissée au patron au cas où l’accord ne recueillerait pas l’accord de la majorité des syndicats, de recourir à un référendum auprès des salariés. Dirigeant syndical, il ne peut ignorer les diverses formes de chantage que peut user un patron pour obtenir un accord majoritaire : menaces de réduction d’effectifs, de licenciements voire de fermeture de l’entreprise.

Le précédent Smart

C’est un cas d’école que la loi dite Travail généraliserait : CGT et CFDT, représentant 53 % avaient rejeté l’accord proposé par la direction d’un retour aux 39 h payées 37h, au nom de la compétitivité. La direction, après avoir menacé de fermer l’usine si elle n’atteignait pas ses objectifs de compétitivité, a alors organisé un référendum qui a obtenu l’adhésion de 90 % des salariés. La porte-parole de la CFDT avait déclaré : "Terroriser le personnel pour arriver à ses fins n'est pas glorieux". Amnésie ou mensonge par omission ? Laurent Berger, qui le jour des manifestations du 26 mai s’exclamait dans le journal La Provence : « La CGT doit cesser de mentir » sans en apporter la moindre preuve, devrait mesurer des propos qui s’applique en l'occurence à lui, la preuve par Smart à l’appui.
Peut-il ignorer les risques de division des salariés dans une même entreprise, de concurrence entre les entreprises pour le moins disant salarial qui tirerait tous les salariés d’une branche vers le bas ?

Un tel dispositif génèrerait de graves inégalités de traitement des salariés d’une entreprise à une autre, une injustice généralisée. Ce qui n’empêche pas Laurent Berger, après l’évocation de « la précarité et des difficultés vécues par les salariés » d’affirmer que « La loi El Khomri est faite pour corriger ces injustices (…) » !

« Je n'ai pas peur des vociférations de l'extrême gauche »

Et pour finir, coup de pied de l’âne, à une question sur la détermination de la CGT, il répond « Je n'ai pas peur des vociférations de l'extrême gauche, quels que soient ses porte-voix ». Il insinue sans la nommer que la CGT « préfère miser sur l'extrême gauche en lui accordant une place surdimensionnée à un moment où par ailleurs le FN prospère (…)»
Passons sur l’accusation, elle aussi récurrente d’extrémisme, mais peut-on à ce point mépriser ce fait que l’extrême droite prospère sur les dégâts causés par les politiques d’austérité, le chômage et l’injustice qui frappent notre pays et l’Europe depuis des décennies ? Un mouvement social revendicatif comme celui que nous connaissons est au contraire de nature à faire reculer l’influence d’une formation politique qui se nourrit du mal-vivre et de la désespérance d’une partie du monde du travail.

Le moins qu’on puisse conclure en lisant Laurent Berger est qu’il n’est pas certain qu’il soit un aussi bon soutien au projet de loi Travail du gouvernement. Sa plaidoirie tendrait plutôt à conforter la mobilisation des salariés et de la population pour le retrait du projet de loi et pour une négociation sérieuse d’un Code du travail du XXIe siècle.
         Rendez-vous le 9 juin avec les retraités et le 14 juin tous ensemble !              

samedi 16 avril 2016

Chine 2016, c'est fini

Aprés 14 jours d'un séjour grandiose, intensif, historique, multi-culturel, où les repas ont été trés bons et variés surtout les 11 premiers jours, nous sommes rentrés à Nice avec pleins de souvenirs dans la tête, dans les appareils photos ou dans les caméras.

Durant ce sejour nous avons également fêtés 3 anniversaires (de personnes qui sont nées le même jour (le 03/04), 81, 80 et 63 ans).

Tous les participants (es) dont prêts (es) à repartir, pour d'autres découvertes.





















dimanche 7 février 2016

Viarregio un magnifique Carnaval

Malgré la pluie les participants, après un bon repas on pu admirer les chars (immenses) de carnaval ou tout le monde participe avec bonheur.




Ce qui impressionnant c'est la hauteur des chars 

jeudi 17 décembre 2015

Les grands parents

Réinventer des liens avec ses petits-enfants, voilà un beau projet pour les seniors d’aujourd’hui. Mais quels rôles assumer en priorité ? Que transmettre ? Et, surtout, comment accepter ce basculement vers une autre génération lorsqu’on est encore jeune et actif (professionnellement) ? Voici quelques pistes à lire… en famille.
La transmission, on savait déjà que c’était la grande préoccupation des grands-parents. Mais qu’en pense la jeune génération, celle des petits-enfants ? Qu’apprécient-ils le plus chez leurs grands-parents ? La question a été posée à 400 enfants âgés de 12 à 18 ans, dans le cadre d’une étude pilotée par l’École des grands-parents européens et rendue publique fin 2013 *.
Avant tout, les enfants aiment que les grands-parents leur « consacrent du temps » (49 %). Ils comptent sur eux pour leur « apprendre beaucoup de choses » (46 %) et, bien sûr, pour leur « faire des cadeaux » (40 %). Dans un monde qui évolue très vite, ils souhaitent aussi qu’ils leur transmettent « le sens de la famille » (57 %), « le respect » (37 %) et « l’honnêteté » (34 %). En revanche, ils attendent assez peu que les grands-parents leur donnent le goût de la lecture. Étonnant, lorsque l’on sait que ces derniers se sentent souvent investis de ce rôle. Plus que des savoirs et des valeurs explicitement connues, c’est donc bien une qualité de présence qu’attendent les petits-enfants.
Une nouvelle complicité
Qu’ils vivent à deux pas ou à 1 000 kilomètres n’y change rien. Cette présence affective peut se marquer au cours de séjours passés ensemble, mais plus quotidiennement par des coups de téléphone, des courriels rien que pour eux. « Les grands-parents d’aujourd’hui se distinguent des générations précédentes par un lien plus complice avec leurs petits-enfants », résume Claudine Attias-Donfut, sociologue et directrice de recherche associée au Centre Edgar-Morin (CNRS/EHESS) à Paris.
Héritiers de Mai 68, ils ont contribué à faire évoluer la famille et proposent un nouveau mode de relation mettant en avant la communication et les échanges avec leurs petits-enfants. « Éclairer les interrogations de mes petits-enfants, leur expliquer au mieux la vie, c’est d’abord cela mon rôle », explique Hubert, papi actif et attentif qui joue sa partition en duo avec sa femme, Nicole, et de façon assez originale. À la naissance de Lison, leur première petite-fille, ils ont eu l’idée d’organiser chaque été des séjours grands-parents et petits-enfants avec leurs amis. Le but ? « Enrichir les relations avec les petits-enfants, confronter nos expériences de grands-parents. Cela nous permet aussi de découvrir nos petits-enfants dans un contexte différent et de mettre en pratique les valeurs que nous voulons leur transmettre : le partage, le respect des autres, de la nature… ».
Si, pour Hubert, le passage du statut de parent à celui de grand-parent s’est fait en douceur, pour son épouse, la transition a été plus difficile : « Quand ma fille m’a annoncé qu’elle était enceinte, j’ai pris un coup de vieux. C’est quand même un changement de génération. Je passais de maman à mamie ». En parade, Nicole s’est choisi un surnom, Mani, « un mélange de Nicole et de mamie à ma sauce ». Des créations qui fleurissent de plus en plus  dans les familles. « Ces petits noms sont le signe de la transformation des relations, aujourd’hui plus ludiques, plus informelles, plus affectueuses entre grands-parents et petits-enfants », note Claudine Attias-Donfut.
Une transmission en douceur
Bouleversés, émerveillés, heureux... Tous les grands-parents disent l'être lors de l’arrivée dans la famille d’un premier bébé, qui n’est pas sans réactiver le passé. Christian, 65 ans, grand-père d’un petit Eliot, se souvient : « Je n’ai jamais vu mon grand-père se mettre à quatre pattes ou foncer sur un ballon pour jouer avec moi ! Ce n’est pas qu’il ne m’aimait pas. Mais nous sommes plus actifs, plus complices et surtout plus en forme que nos grands-parents au même âge ».
L'apparition de cette vie nouvelle les oblige à se maintenir en forme, à faire des projets, à se préoccuper de l'avenir de la lignée. Dans une société en pleine mutation, les grands-parents constituent même des repères très forts : les parents peuvent y revenir en cas de divorce, de coup dur, les cousins s’y retrouvent lors de réunions familiales qui donnent à l’enfant le sentiment rassurant d’appartenir à une tribu… « J’ai la petite responsabilité d’aider Eliot à s’ouvrir au monde et à construire le sien de façon solide. Je suis sûr que notre complicité et la confiance qu’il me porte lui font voir la vie avec plus de simplicité et de sérénité », ajoute Christian.
Par leurs récits, les grands-parents ressuscitent également une époque révolue, transmettent l’histoire de la famille, racontent aussi l’enfance des parents : eux aussi ont fait parfois des bêtises, eu de mauvaises notes à l’école… « Les enfants sont toujours avides de savoir comment c’était “avant” : connaître un peu du passé les aide à mieux vivre le présent et à se projeter dans l’avenir », analyse Claudine Attias-Donfut. 
Pour autant, la place des grands-parents n’est pas toujours facile à prendre. Accepter le mode d’éducation des parents, parfois très différent du leur, composer avec la belle-fille, qui demandera plutôt conseil à sa mère, éviter d’être trop laxiste… L’équilibre est parfois difficile à trouver. « Il existe des grands-parents en désaccord avec les parents, situations qui sont à la source de tensions, explique Claudine Attias-Donfut.
Et pourtant, Françoise Dolto attribue un aspect formateur à ces conflits : “Il est bon que l’enfant comprenne que ses grands-parents ne pensent pas comme ses parents, car il se sentira alors le droit lui aussi de ne pas penser comme ses parents, ce qui est une étape importante de son développement”. »
Trouver la bonne place
Même s’ils sont déjà « passés par là », les grands-parents n’ont pas toujours leur mot à dire dans l’éducation de leurs petits-enfants : leur rôle est plutôt d’aider les nouveaux parents à prendre confiance dans leurs compétences, de respecter leurs directives sans gâter à outrance leurs petits-enfants, d’apprendre l’art difficile qui consiste à être disponible sans devenir envahissant…
« Quand je sens qu’il y a un problème, j’en parle, explique Mireille, 64 ans. Par exemple, j’avais remarqué que mes petits-enfants ne portaient pas ce que je leur offrais. Au lieu de me vexer, j’ai demandé à ma belle-fille si elle avait des envies, des idées de vêtements. Maintenant, c’est elle qui me passe commande et nous sommes ravies toutes les deux ! ». Pas question non plus d’aborder les sujets sérieux sans en référer d’abord aux parents.
La nécessité de se concerter se fait d’autant plus grande lorsqu’il y a des petits-enfants. « Il faut éviter les ordres contradictoires : l’essentiel est que les petits-enfants ne tirent pas avantage d’une situation floue », précise Marie-Claire Chain, psychologue à l’École des grands-parents européens.
Si les grands-parents en font trop ou pas assez, les relations peuvent aussi se tendre avec leurs enfants et aboutir à un éloignement, souvent ressenti comme une souffrance terrible. « Lors d’un divorce, les grands-parents doivent comprendre que ce sont d’abord leurs enfants qui souffrent de cette rupture conjugale. Il faut éviter de prendre parti, même si c’est tentant, et surtout ne jamais dénigrer l’un ou l’autre des ex-conjoints, note Marie-Claire Chain. L’association l’École des grands-parents européens peut les aider à trouver leur place dans la famille, et à mieux connaître leurs droits. »
Après ces ajustements nécessaires, les mots « profiter », « se consacrer » reviennent souvent dans la bouche des grands-parents. Ils ont à cœur d'apporter quelque chose « en plus », de donner, de partager, de gâter, de transmettre sans pour autant se sentir investis d'une responsabilité éducative, ni contraints par le poids d'une organisation quotidienne.
Après une journée réservée à Ninon, 18 mois, Maryse se dit ravie de la rendre à ses parents et de sortir dîner avec des amis. « Il faut continuer à cultiver sa vie personnelle, quoi qu’il arrive. À 16-17 ans, nos petits-enfants iront voir ailleurs et n’auront plus forcément envie de remplir nos maisons. Il ne faut pas tout investir sur eux ». Mais en attendant, rien que du bonheur en perspective !
* Étude Opinion Way sur les grands-parents pour l'École des grands-parents européens (EGPE), novembre 2013.
Génération pivot
Phénomène inédit dans l'histoire de l'humanité, l'allongement de la durée de la vie fait qu’aujourd’hui quatre, voire cinq générations, coexistent désormais dans une même famille. Selon l’Insee, ils seraient ainsi 2 millions d’arrière-grands-parents en France. Et l’âge moyen pour accéder à ce nouveau statut n’est pas si avancé que l’on pourrait croire : 74 ans (on devient grand-parent en moyenne à 55 ans). Autant dire que si la grand-mère est dynamique, l’arrière-grand-mère ne l’est pas beaucoup moins ! Il n’est donc pas rare de voir des arrière-grands-mères encore très actives auprès de leurs arrière-petits-enfants. Elles s’organisent parfois en tandem avec leurs filles grands-mères pour garder les jeunes enfants. Ces cas sont cependant encore minoritaires. Maillons essentiels de la chaîne familiale, les grands-parents jouent le plus souvent un rôle délicat de pivot : ils s'occupent activement de leurs petits-enfants, mais aussi souvent de leurs parents âgés. Autant dire qu’ils tiennent à bout de bras, à bout de cœur (et à bout de nerfs parfois) le bel édifice de la famille contemporaine.
« Un trésor en partage »
Accompagner ses petits-enfants dans leurs études, leurs projets est aussi une manière, pour un grand-parent, de rester connecté à son époque, de s’enrichir au contact de la jeune génération. « Nous avons beaucoup à apprendre d’eux, d’autant que la société change très vite, précise Maryse, grand-mère de 65 ans. Et puis, lorsqu’ils grandissent, ils nous facilitent plein de petites choses de la vie quotidienne, nous donnent un coup de main avec toutes ces nouvelles technologies… ». Même constat chez Pierre, 72 ans. « Nos petits-enfants nous (ré)apprennent à accueillir le présent. Ils nous font envisager l’avenir avec un regard lucide, aimant, ouvert au questionnement. L’échange est au cœur de cette relation. »
« Les grands-parents, ces visiteurs du moi »
Claudine Attias-Donfut, sociologue, directrice de recherche associée au Centre Edgar-Morin (CNRS/EHESS) à Paris, co-auteur de Grands-parents. La famille à travers les générations, éd. Poches Odile Jacob, juin 2014.
Le rôle de grands-parents évolue-t-il ?
On dit qu’il y a une dissolution des liens familiaux. Mais, paradoxalement, toutes les études sociologiques montrent qu’il y a une très grande aspiration des seniors à devenir grands-parents. En dépit du déclin du mariage et de la fréquence des ruptures conjugales, les solidarités familiales se sont même renforcées. Elles s’expriment souvent par de nouvelles stratégies résidentielles : on se rapproche des parents pour la garde des enfants, on rapproche la grand-mère pour lui venir en aide… Cela facilite les échanges de services, les rencontres, les repas et fêtes en commun. Autre point intéressant : les transferts financiers des plus anciens en direction des plus jeunes se multiplient. Ce mécanisme est l'inverse de celui qui prévalait dans le passé. 
Que transmettent les grands-parents ?
Bien sûr, ils transmettent beaucoup, et beaucoup plus qu’ils ne le pensent. Au fur et à mesure du développement de l’enfant se créent des liens qui vont s’intérioriser et qui vont faire partie de son existence. Les grands-parents vont ainsi avoir sur l’enfant une influence durant toute sa vie et participer à son univers mental, et ce, même si les relations n’ont pas été toujours soutenues. La force du lien intergénérationnel traverse le temps et toutes les classes sociales.